2 décembre 2023
gestation pour autrui

La gestation pour autrui (GPA) : quand y avoir recours ?

Parmi les méthodes de procréation assistée qu’il y a, la gestation pour autrui est sans doute la plus contestée. Elle s’avère pourtant la seule, ou la meilleure, solution pour de nombreuses personnes célibataires ou en couple. Voici les cas possibles.

Les problèmes d’infertilité dans un couple hétérosexuel

La plupart des personnes qui ont recours à la GPA sont des couples hétérosexuels qui font face à une infertilité féminine ou masculine. Les problèmes rencontrés peuvent être liés à une absence/anomalie de l’utérus, une absence/anomalie utérine, une incompatibilité immunologique ou simplement l’âge. Citons aussi les maladies qui présentent un risque sur la mère et le bébé, par exemple des troubles endocriniens ou des maladies oncologiques. La répétition de fausses couches ou de tentatives infructueuses de FIV mène également les couples à essayer la gestation pour autrui. Ils peuvent alors trouver une mère porteuse France et transcrire l’acte de naissance du bébé sur les registres de l’état civil français après l’accouchement.

La gestation pour autrui au compte des couples gays

Un couple homosexuel peut également recourir à la gestation pour autrui. C’est en effet la seule méthode qui leur permet d’avoir un enfant biologique en utilisant notamment le sperme d’un des deux parents. On parle ici d’une gestation pour autrui pour cause de stérilité constitutionnelle ou structurelle puisqu’il est physiquement impossible pour un homme de porter un enfant. Les hommes célibataires entrent également dans cette catégorie, à savoir la GPA pour cause de stérilité structurelle. La fécondation in vitro FIV est évidemment indispensable et l’ovule fécondé peut provenir de la mère porteuse ou d’une donneuse. Il faut noter que cette procédure n’est pas acceptée dans plusieurs pays qui autorisent la GPA, parce qu’elle contrarie le modèle familial classique.

La GPA pour les femmes célibataires et couples lesbiens

Les femmes célibataires et les couples lesbiens peuvent également recourir à la GPA. Toutes les options sont alors possibles, à savoir une gestation pour autrui traditionnelle ou bien une GPA gestationnelle grâce à la FIV. Il faudra évidemment obtenir le sperme d’un donneur alors que l’ovocyte peut provenir de la mère porteuse ou d’une donneuse si aucune des mères d’intention n’est en mesure d’en fournir. Là encore, il est important de bien s’informer sur la légalité de la procédure dans le pays de destination qui peut autoriser la GPA mais ne pas accepter certains modèles familiaux non conventionnels.

D’autres raisons de faire appel à la gestation pour autrui

De plus en plus de personnes optent pour la GPA pour des raisons qui vont au-delà de l’infertilité et de l’envie d’avoir un enfant en étant célibataire. Il se peut qu’une femme n’ait pas envie (ou ne peut pas) d’abandonner sa vie active ou bien de « gâcher » son corps avec la gestation et l’accouchement. Ces situations sont possibles chez des actrices, des mannequins, des femmes d’affaires, des personnes publiques, etc. Il y a aussi des personnes qui souhaitent préserver la mémoire d’un être aimé à travers un enfant de son matériel génétique. Des raisons qui relèvent des questions morales et éthiques, et qui ne sont pas acceptées dans de nombreux pays où la GPA est légale.

En passant par une clinique spécialisée et expérimentée, il est possible de profiter de son expertise médicale, d’un équipement moderne de haute technologie et d’une assistance juridique qui est d’une grande importance.

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